Témoignage d'Alexandre - 1 semestre à l'Université de Poznan, Pologne

- Où es-tu parti.e, en quelle année (B2 ou B3) et combien de temps ?

 J’ai eu la chance de partir à Poznan en Pologne en des temps reculés pendant mon quadrimestre 1 de B3, avant la pandémie. Je suis resté à l’université UAP de Poznan 4 mois. C’est à la moitié de mon Erasmus que le covid s’est fait la malle du labo Pangol Un à Wuhan.
 

 - Qu'est ce qui t'a motivé.e à partir ?

Je suis parti avec le programme Erasmus en voyant que ma pratique ne pouvait plus évoluer au 75. L’école de Poznan offrait une approche bien plus conceptuelle et contemporaine de la photographie. La conquête de ce nouveau partenariat universitaire polonais me tenait le plus à cœur de tous les autres pays car ce pays a une histoire très particulière après avoir croulé sous le bloc de l’Est.

 

- Parlais-tu déjà la langue du pays d'accueil ? Si non, comment t'en es-tu sorti.e ?

L’anglais est de mise si vous ne parlez pas polonais. Disons qu’on trouve ses interlocuteurs avec sa personnalité et ses intérêts une fois sur place en choisissant les différents ateliers. Plus de 50% du staff de l’université sera ravi de vous parler en anglais.

 

- Quels sont selon toi les points forts d'un échange Erasmus ?

Les points forts pour ont été la possibilité de repartir de 0 dans une autre académie et apprendre à présenter son travail différemment, découvrir les nouveaux ateliers et méthodes de travail, pouvoir se pousser dans ses retranchements avec une autre langue.

 

- Que retiendras-tu le plus de ton échange ?

Les points forts ont clairement été l’approche de pouvoir mener de nombreux projets pour différents ateliers en un semestre et surtout la politique ;)

 

- Quelque chose à dire à un.e étudiant.e qui hésiterait à partir ?

Il ne faut jamais hésiter de partir à l’étranger, encore moins dans un cursus en art. Si on hésite entre deux lieux, je dirai dans un premier temps qu’il faut choisir en fonction des techniques/mediums et du sujet que l’on aimerait commencer/continuer sur place. Dans un deuxième temps, choisir en fonction de la culture et du mode de vie. On est en 2020 et principalement sur des pays européens, je ne pense pas qu’un quelconque écart devrait poser problème.

 

- As-tu reçu toute l'aide nécessaire avant, pendant et après ton échange ? Est-ce quelque chose qui devrait motiver d'autres étudiant.e.s à partir ?

Les bureaux Erasmus des deux écoles communiquent bien entre eux et avec nous. Et puis notre coordinatrice Erasmus du 75 assure un max ! J’ai aussi bénéficié d’une dispense au 75 d’une ou deux matières au 2e quadri car j’avais des crédits en trop de mon Erasmus sur des matières qui avaient déjà plus qu’été introduites comme la vidéo ou encore l’économie.

Je suis parti avec ma meilleure amie dans cet Erasmus, ce qui l’a rendu encore plus fort.

 

- Quelles ont été les difficultés rencontrées avant, pendant ou après l'échange ?

Comme dans tous pays où l’on ne parle pas la langue principale, on se débrouille au quotidien, entres les ami.e.s qu’on se fait là-bas, nos différent.e.s interlocut.rices.eurs. Trouver un logement particulier avant d’arriver sur place était un peu stressant et compliqué mais il y avait aussi la solution de prendre une chambre en résidence étudiante, bon marché et bonne ambiance J